Daf HayomiRav OuaknineOuvrir dans l’application

Résumé public du daf

Daf 13Kidoushine

Le daf poursuit l’analyse du silence d’une femme après remise d’argent de qiddoushin : dans plusieurs cas, ce silence ne vaut pas accord, car elle peut dire qu’elle n’a fait que garder un dépôt ou reprendre ce qui lui appartenait déjà. La guemara distingue alors un cas où un mariage avait été arrangé d’avance d’un cas sans accord préalable. Viennent ensuite des enseignements recueillis après la mort de Rabbi Assi : seuil de la perouta pour une femme et, selon le mode d’acquisition, pour un terrain ; gravité extrême de l’ignorance en guittin et qiddoushin ; débat sur le shiaboud des biens pour une dette ou une obligation sacrificielle. Enfin, le daf cherche la source de la libération d’une femme par la mort du mari et conclut par l’analogie entre décès et guet, avant d’ouvrir la question de la yevama.

Consentement et silence en qiddoushinStatut d’un bien repris ou conservéCompétence juridique en guittin et qiddoushinShiaboud des biens pour dette ou obligationEffet du décès du mari sur le lien conjugal

Les points à retenir

  • Le silence après la remise d’argent n’exprime pas automatiquement un consentement au qiddoushin ; il peut s’expliquer par la simple conservation ou récupération d’un bien.
  • La guemara distingue nettement entre un qiddoushin proposé sans préparation et un cas où le mariage avait déjà été convenu auparavant.
  • Le daf rapporte plusieurs enseignements au nom de Rabbi Assi, dont la mise en garde contre ceux qui traitent des guittin et qiddoushin sans compétence suffisante.
  • Le débat entre Shmouel et Rabbi Yoḥanan sur les biens d’un débiteur éclaire à la fois les dettes ordinaires et les obligations sacrificielles, puis le daf fonde la permission de la veuve à se remarier sur le rapprochement entre décès et divorce.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.