Daf HayomiRav OuaknineOuvrir dans l’application

Résumé public du daf

Daf 5Kidoushine

Le daf commence par chercher la source du qiddoushin par shetar. Un qal va-ḥomer depuis le kesef est d’abord proposé puis rejeté, et la Guemara retient finalement le rapprochement du verset « ve-yatz’a ve-hayta », qui lie guettin et qiddoushin. De là naît aussi la discussion inverse : pourquoi l’argent ne peut-il pas divorcer ? Abaye, Rava, Rabbi Yosei HaGelili et les Rabbanan proposent plusieurs lectures de « ve-khatav lah » et de « sefer keritut », notamment pour exiger qu’un guet rompe totalement le lien. Le daf examine ensuite pourquoi aucun des trois modes de qinyan ne se déduit des deux autres, puis débat de la ḥouppa selon Rav Huna. Enfin, il passe aux formules de qiddoushin : qui donne l’argent, qui parle, et quel type de formulation est reconnu par Shmuel.

Les modes de qiddoushinLes limites du qal va-ḥomer et du tzad ha-shavehLe guet comme rupture complèteLa force juridique de la formulation orale

Les points à retenir

  • Le qiddoushin par shetar n’est pas retenu par simple logique, mais par le rapprochement scripturaire entre « sortie » (divorce) et « devenir » (mariage).
  • Le verset « sefer keritut » sert soit à exclure l’argent du divorce, soit à exiger qu’un guet produise une séparation complète, sans condition illimitée.
  • La Guemara montre qu’on ne peut pas déduire un mode de qiddoushin des deux autres, car chacun possède un trait particulier que les autres n’ont pas.
  • Sur 5b, la ḥouppa est discutée comme mode possible de qiddoushin, puis contestée, avant que le daf n’analyse les formules verbales du qiddoushin et leur précision.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.