Daf HayomiRav OuaknineOuvrir dans l’application

Résumé public du daf

Daf 12Makot

Le daf s’ouvre par une précision sur la kehouna : selon l’approche retenue, Rabbi Yehoshua peut admettre qu’un statut sacerdotal soit annulé rétroactivement hors du cadre particulier de la ‘avoda. La michna examine ensuite plusieurs cas où le meurtrier involontaire ne sort jamais de la ‘ir miklat, puis la Guemara commente les erreurs de Yoav à propos du mizbeaḥ. Elle traite aussi de l’enterrement dans les villes-refuges : elles sont données pour la vie, non pour la sépulture ordinaire, sauf révélation explicite pour le meurtrier. Vient alors la question des limites de la ville, du teḥoum et du droit du go’el ha-dam si l’exilé sort. La suguia discute les versets, le procès préalable, le cas d’une sortie involontaire et celui d’un fils ou d’un petit-fils. Enfin, elle analyse les arbres à cheval sur la limite, puis l’exil d’un Lévi et la conduite du meurtrier honoré par les habitants.

‘arei miklat et exillimites de la ville et teḥoumgo’el ha-damlecture des versets et déductions halakhiques

Les points à retenir

  • Le meurtrier involontaire ne quitte pas la ville-refuge, même pour un besoin collectif majeur; certaines situations excluent toute libération liée au décès du Grand Prêtre.
  • Les alentours de la ville peuvent protéger contre le go’el ha-dam, mais ils ne constituent pas forcément un lieu d’habitation autorisé pour l’exilé.
  • La mahloket entre Rabbi Yosei HaGelili et Rabbi Akiva porte sur le statut de la mise à mort par le go’el ha-dam lorsque l’exilé sort de la ville: mitsva ou simple permission.
  • Pour un arbre situé sur la frontière, la Guemara distingue entre les règles de ma‘asser sheni et celles de la ville-refuge, puis précise le cas du Lévi meurtrier et l’obligation du meurtrier honoré de dire: « Je suis un meurtrier ».

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.