Daf HayomiRav OuaknineOuvrir dans l’application

Résumé public du daf

Daf 9Makot

Le daf s’ouvre sur un rappel : frapper autrui peut entraîner des malkot quand le coup n’est pas susceptible de causer un dommage d’une perouta, car aucun paiement ne vient alors remplacer la flagellation, et l’on n’aligne pas entièrement la frappe sur la malédiction. La sugyah examine ensuite le statut du ger toshav dans l’homicide involontaire : il peut être exilé pour avoir tué un autre ger toshav, mais non pour avoir tué un Juif ; la Guemara confronte mishna, versets et baraita, puis oppose Rav Ḥisda et Rava sur la frontière entre accident, erreur et quasi-intentionnel, notamment autour du cas de « omer mutar ». Les versets sur Avimélekh et Sarah précisent la responsabilité d’un ben Noaḥ. La seconde moitié traite de l’aveugle et de l’ennemi dans les lois de galout, puis de l’organisation concrète des six villes de refuge.

Responsabilité en cas d’erreurStatut intermédiaire du ger toshavLimite entre chogeg et mezidFonction judiciaire des villes de refuge

Les points à retenir

  • Un ger toshav n’a pas le même statut selon la victime : la distinction centrale est entre meurtre d’un ger toshav et meurtre d’un Juif.
  • Rava et Rav Ḥisda débattent du statut de celui qui agit en pensant que l’acte est permis : pour Rava, cela frôle parfois l’intentionnel ; pour Rav Ḥisda, cela peut relever de l’ones.
  • Rabbi Yehouda et Rabbi Meir discutent de l’aveugle dans la galout à partir des versets « sans voir » et « sans connaissance » ; Rabbi Yossi et Rabbi Shimon nuancent le cas de l’ennemi.
  • Les arei miklat ne fonctionnent pleinement qu’au nombre de six ; on prépare les routes, on organise l’escorte, puis le meurtrier est jugé avant d’être renvoyé, le cas échéant, vers sa ville de refuge.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.