Daf HayomiRav OuaknineOuvrir dans l’application

Résumé public du daf

Daf 19Meila

Le daf s’ouvre sur une me'ila sans sortie vers le profane : employer l’argent du Trésor pour ses obligations sacrificielles personnelles reste une appropriation fautive, avec une mahloket entre Rabbi Shimon et Rabbi Yehuda sur le moment de la responsabilité. La Guemara inclut aussi le roi et le Kohen Gadol oint dans cette loi. Puis elle résume trois comparaisons scripturaires : à la sota, pour enseigner une responsabilité même sans dommage ; à l’idolâtrie, pour exiger un changement quand l’objet est susceptible d’être abîmé ; à la terouma, pour exclure le dommage sans profit. L’échange sur l’or précise la différence entre usure immédiate et usure lente. La seconde amoud traite du seuil d’une perouta et de l’exigence que profit et dommage portent sur le même objet, puis de la question de me'ila après me'ila pour les animaux, les klei sharet, le bois offert et des animaux devenus ba'alei moum.

Usage de biens consacrés pour un besoin personnelProfit et dommage dans la définition de la me'ilaStatut des objets consacrés : sanctité, rachat et répétition de la fauteLectures scripturaires structurant les règles de me'ila

Les points à retenir

  • Utiliser des fonds consacrés pour financer une obligation personnelle, même sacrée en elle-même, peut constituer une me'ila.
  • Les comparaisons à la sota, à l’avoda zara et à la terouma donnent trois règles distinctes : profit sans dommage, changement requis pour un objet dommageable, et exemption du dommage sans profit.
  • L’or n’est pas classé comme objet immédiatement détérioré par l’usage, mais il peut malgré tout s’user avec le temps ou par négligence.
  • Pour un objet susceptible de dommage, la mishna de 19b exige un profit d’une perouta et un dommage d’une perouta sur le même objet ; la question de me'ila après me'ila dépend ensuite du type de sanctité et de la possibilité de rachat.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.