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Résumé public du daf

Daf 25Menakhot

La michna distingue nettement deux cas: le tzitz du Kohen Gadol fait agréer une minḥa dont le komets est devenu impur, mais pas un komets sorti de son lieu; dans le premier cas, le reste est mangé par les kohanim. La guemara cherche alors quelle faute le tzitz « porte »: ni piggoul ni notar, déjà exclus par des versets, mais l’impureté, car son interdit connaît un cas de permission au Temple pour le sacrifice communautaire. Abayé et Rav Ashi écartent d’autres comparaisons possibles, comme yotzé, la avoda de la main gauche ou un animal à mum. Puis deux baraitot sur du sang impur aspergé semblent se contredire au sujet du volontaire. La souguia propose plusieurs lectures: maḥloket entre Rabbi Eliezer et les Ḥakhamim, ou distinction entre le moment où l’impureté est survenue et le moment de la zerika.

Le ritsouï du tzitzLa différence entre tum'a et yotzéLes limites des analogies halakhiquesVolontaire et involontaire dans les choses consacréesLe statut des portions destinées à être mangées

Les points à retenir

  • Le tzitz fait agréer l’impureté d’un korban, mais pas yotzé: c’est la distinction de départ de la michna.
  • Abayé relie le ritsouï du tzitz à une faute dont l’interdit général connaît une permission « devant l’Éternel », c’est-à-dire dans le cadre du Mikdash.
  • Rav Ashi exclut la main gauche et l’animal à mum par deux voies différentes: la première faute vient de l’officiant, la seconde est explicitement déclarée « non agréée » par des versets.
  • À propos du sang impur aspergé volontairement, la guemara confronte deux baraitot et propose plusieurs résolutions, soit par maḥloket tannaïtique, soit en distinguant l’impureté elle-même de l’aspersion.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.