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Résumé public du daf

Daf 30Menakhot

Le daf s’ouvre sur la manière d’achever un Sefer Torah : la Guemara distingue finir un livre au milieu d’une colonne et terminer toute la Torah au milieu de la ligne, et conclut que la fin doit être précisément au milieu de la ligne. Elle traite ensuite des huit derniers versets, lus par un seul lecteur, et rapporte la mahloket : selon Rabbi Yehouda, Yehoshoua bin Noun les a écrits après la mort de Moché ; selon Rabbi Shimon, Moché les a écrits lui-même, mais « avec des larmes ». Le daf valorise aussi l’écriture personnelle d’un Sefer Torah et détaille sa mise en page : largeur des feuilles, nombre de colonnes, marges et espacements. Sur 30b, la sugyah examine l’oubli du Nom divin et les réparations possibles, puis cherche à quel enseignement de Rabbi Shimon Shezuri se rapporte une formule générale donnant la halakha selon lui.

La sainteté matérielle du Sefer TorahLes derniers versets de la Torah et leur statut exceptionnelL’honneur dû au Nom divinL’esthétique et la lisibilité de l’écriture sacréeLa méthode talmudique pour identifier la portée d’une règle générale

Les points à retenir

  • La conclusion du passage est nette : un Sefer Torah doit s’achever au milieu de la ligne, non simplement n’importe où dans la colonne.
  • Les huit derniers versets ont un statut particulier : ils sont lus par un seul lecteur, et leur rédaction fait l’objet d’une mahloket entre Rabbi Yehouda et Rabbi Shimon.
  • Acheter un Sefer Torah au marché n’est pas l’idéal de la mitsva ; l’écrire soi-même, ou même en achever une lettre manquante, reçoit une grande valeur.
  • Le daf fixe des règles matérielles précises pour le rouleau et débat des solutions lorsqu’on a omis d’écrire le Nom de Dieu à l’endroit voulu.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.