Daf HayomiRav OuaknineOuvrir dans l’application

Résumé public du daf

Daf 4Menakhot

Le daf s’ouvre sur une question non résolue sur Rabbi Shimon: si une minḥa dont la qemitsa a été faite pour une autre offrande reste valable, est-ce parce qu’une pensée manifestement inexacte n’invalide pas, ou parce que « voici la loi de l’oblation » unifie toutes les menaḥot? Rav Asi refuse de trancher, car chaque explication proposée rencontre une objection. La Guemara examine ensuite pourquoi la minḥat ḥote et la minḥat qenaot sont des exceptions quand elles sont faites shelo lishmah: la piste de la gezerah shavah autour de « avon » ne vaut finalement que pour les surplus d’argent, et l’invalidité est rattachée au mot « hi ». Puis le daf traite du mot « hu » de l’asham et du cas d’un asham réaffecté. Enfin, Rav distingue le omer et certains ashamot qui « rendent apte », car s’ils ne remplissent pas cette fonction, ils sont disqualifiés.

Lishmah et shelo lishmah dans les menaḥotParallèle entre oblations et sacrifices animauxPortée et limite de la gezerah shavahDifférence entre expier et rendre apteLecture précise des mots « hi » et « hu »

Les points à retenir

  • L’avis précis de Rabbi Shimon sur une qemitsa faite pour une autre offrande n’est pas élucidé: Rav Asi écarte plusieurs résolutions à cause d’objections internes au texte.
  • La minḥat ḥote et la minḥat qenaot sont invalidées shelo lishmah non pas par une simple extension générale de la ḥatat, mais par leurs propres versets contenant « hi ».
  • Le mot « hu » au sujet de l’asham n’enseigne pas une invalidité générale shelo lishmah; il sert au cas d’un asham qui reste asham tant qu’il n’a pas été réassigné.
  • Rav distingue les offrandes qui viennent « rendre apte »: le omer, l’asham du nazir impur et celui du metzora ne remplissent plus leur fonction si leur service est fait shelo lishmah.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.