Daf HayomiRav OuaknineOuvrir dans l’application

Résumé public du daf

Daf 81Menakhot

Le daf achève d’examiner le cas sans issue d’une todah et de sa temoura mélangées, puis de l’une des deux morte. Plusieurs remèdes sont proposés et rejetés successivement : consacrer d’emblée une temoura, placer des pains hors de la ‘azara selon Rabbi Yoḥanan, apporter quatre-vingts pains selon Ḥizkiyya, utiliser une bête gestante d’après une lecture de Rabbi Yoḥanan, ou encore créer un nouveau neder. Chaque solution bute sur un obstacle précis : malkout pour la temoura, impossibilité de la tenoufa, réduction du temps ou des modalités de consommation, doute sur le statut du petit, ou refus d’encourager le vœu. La michna passe ensuite aux vœux de todah et à leur financement par ḥoulin ou ma‘asser cheni. La Guemara analyse la portée des formulations, la contrainte d’apporter pains et nesakhim, la mahloket Beit Shammaï/Beit Hillel, et les limites d’achat des pains avec l’argent du ma‘asser.

Réparation impossible d’un mélange entre sacrifice et substitutForce juridique de la formulation d’un nederRapport entre todah et ses painsUsage du ma‘asser cheni pour des obligations sacrificielles

Les points à retenir

  • Les remèdes proposés pour une todah mélangée à sa temoura sont tous rejetés pour des raisons techniques ou de principe, si bien que l’impasse initiale demeure.
  • Dire seulement : « Il m’incombe d’apporter les pains d’une todah » est compris par Rav Houna comme impliquant aussi la todah elle-même.
  • La formulation du vœu détermine si l’on peut utiliser du ma‘asser cheni ou si l’obligation doit être acquittée en ḥoulin.
  • La baraita sur celui qui promet une todah sans pains est expliquée soit par Beit Shammaï (on suit le début de la phrase), soit, selon une autre lecture, même par Beit Hillel selon l’intention déclarée du vœuant.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.