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Résumé public du daf

Daf 10Moed Katan

Le daf commence par préciser la différence entre ma'aseh hedyot et ma'aseh uman : qui est un couturier « ordinaire » et en quoi consistent des points provisoires. Il passe ensuite au lit tressé : que veulent dire mesargin et mamtihin, et comment des baraitot ainsi qu’une michna de Kelim obligent à distinguer entre tresser réellement les cordes et simplement les resserrer. La michna suivante autorise l’installation d’un four, d’un poêle et d’une meule, puis la Guemara débat du sens de « ciseler » une meule, rapporte la réaction sévère de Rav Houna et ouvre sur certains soins aux animaux. Sur 10b, plusieurs permissions sont énumérées, puis Rava formule une série de critères d’intention visible : niveler, nettoyer un champ, ouvrir un canal, tailler un palmier. Le daf se conclut par le commerce interdit, sauf en cas de davar ha-aved.

travaux permis pendant Ḥol haMoeddistinction entre acte ordinaire et acte d’artisanintention révélée par l’apparence de l’acteprévention de la perte financière ou matérielle

Les points à retenir

  • Le daf distingue constamment entre ma'aseh hedyot, plus facilement permis, et ma'aseh uman, plus restreint à Ḥol haMoed.
  • Pour les cordes du lit, mesargin finit par désigner le tressage dans les deux sens ; le débat porte surtout sur la portée exacte de mamtihin.
  • À propos de la meule, « ciseler » peut signifier faire des rainures ou travailler l’orifice supérieur, ce qui explique des avis divergents sur ce qui reste permis.
  • Chez Rava, plusieurs cas se décident d’après l’intention rendue visible par la forme concrète de l’acte ; le commerce lui-même n’est permis qu’en cas de perte à éviter.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.