Daf HayomiRav OuaknineOuvrir dans l’application

Résumé public du daf

Daf 26Moed Katan

Le daf énumère les keriʿot de deuil qu’on ne répare jamais complètement : pour un père, une mère, son maître de Torah, le Nassi, l’av beit din, des nouvelles tragiques, un blasphème, un Sefer Torah brûlé, et la vue des ruines de Juda, de Jérusalem et du Mikdash. La Guemara en cherche ensuite les sources bibliques : Élisha pour les parents et le maître, David pour le Nassi, l’av beit din et les mauvaises nouvelles, les serviteurs de Hizqiya pour le blasphème, Yoyaqim pour le rouleau brûlé, puis Jérémie et Isaïe pour les ruines. Sur 26b, le daf précise quelles coutures restent permises, les mesures de la déchirure, l’ajout à une même keriʿa pour plusieurs deuils, le cas particulier du père et de la mère, puis plusieurs situations concrètes : vêtement emprunté, malade qu’on ménage, mineur, beaux-parents et repas de consolation.

deuilhonneur des parents et du maîtredestruction nationalerespect du Nom divinintégrité des écrits sacrésapparence sociale du deuil

Les points à retenir

  • Certaines déchirures de deuil sont dites irréparables : on peut les repriser de façon imparfaite, mais pas les faire disparaître par une couture soignée.
  • La Guemara distingue entre peine privée et catastrophe publique : pour les « mauvaises nouvelles », la déchirure n’est déduite que d’un désastre qui touche largement Israël, à l’image de la défaite de Shaül.
  • Pour Jérusalem et le Mikdash en ruines, l’ordre de la déchirure dépend de ce qu’on voit d’abord : parfois on prolonge une première déchirure, parfois on en fait deux distinctes.
  • Le second amoud organise la technique de la keriʿa : taille minimale, ajout à une déchirure existante, limites physiques du vêtement, et statut particulier des déchirures faites pour le père et la mère.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.