Daf HayomiRav OuaknineOuvrir dans l’application

Résumé public du daf

Daf 4Moed Katan

Le daf commence par la question du labour à la veille de la shevi‘it. La Guemara distingue entre jeunes plants, pour lesquels une halakha le-Moshe mi-Sinai permet encore de labourer jusqu’à Roch ha-Chana, et arbres adultes, interdits avant la septième année selon les avis discutés. Elle examine ensuite comment comprendre l’annulation de ces restrictions par Rabban Gamliel et son tribunal, jusqu’à la relecture de Rav Ashi, qui limite la tradition au temps où le Temple est debout. Le daf passe alors à ‘Hol ha-Mo‘ed : pourquoi l’irrigation avec eaux de pluie ou au shadoof est-elle interdite, et dans quels cas une source régulière ou des bassins reliés restent permis. Enfin, il traite du désherbage ou de l’éclaircissage pour manger, des fossés autour des vignes, du creusement d’un nouveau canal pendant shevi‘it, et de la simple réparation d’un canal endommagé.

Veille de la shevi‘it et extension des interditsEffort excessif à ‘Hol ha-Mo‘edEntretien permis vs création nouvelleMar‘it ayin et apparence du geste agricoleRapport entre tradition sinaïtique et dérivation scripturaire

Les points à retenir

  • La discussion sur la veille de la shevi‘it repose sur une tension entre versets, halakha le-Moshe mi-Sinai et pouvoir d’un beit din d’annuler une ancienne restriction.
  • Pour l’arrosage à ‘Hol ha-Mo‘ed, le critère central est souvent la crainte d’un effort excessif si l’eau venait à manquer.
  • La Guemara distingue constamment entre créer du neuf et entretenir l’existant : nouveau fossé, nouveau canal, ou simple curage d’un canal ancien ne sont pas traités de la même manière.
  • Plusieurs passages dépendent de l’apparence de l’acte : creuser un canal en shevi‘it peut être suspect parce que cela ressemble à un bêchage ou prépare les berges à être plantées.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.