Daf HayomiRav OuaknineOuvrir dans l’application

Résumé public du daf

Daf 7Moed Katan

Le daf s’ouvre par une mesure: des trous de fourmis sont dits voisins jusqu’à une parsa. La guemara précise ensuite comment on piège taupes et souris à Hol hamoed: ke-darko dans un verger, be-shinouï dans un champ, sauf si le champ touche un verger, par crainte d’un gros dommage. Elle définit aussi le colmatage d’une brèche et distingue, avec Rav Ḥisda et Rav Ashi, le mur d’un jardin du mur d’une cour, ainsi que le cas particulier d’un mur dangereux. La michna passe alors aux negaïm: peut-on faire examiner une tsaraat pendant la fête? De Rabbi Meïr à Rabbi Yossi, puis selon la lecture de Rava, la discussion dépend du statut du malade et du pouvoir du kohen de se taire ou non. Le daf examine enfin le metsora mouḥlat, la question des relations conjugales, et le report d’une inspection pour un ḥatan ou pendant le regel.

Hol hamoed et prévention de la perteTsaraat et rôle décisif du kohenJoie de la fête et report d’un examenLecture comparée des versets et des baraitot

Les points à retenir

  • À Hol hamoed, le mode de piégeage dépend du lieu et du risque de perte: un champ près d’un verger est traité plus sévèrement à cause du dommage possible aux arbres.
  • Pour une brèche, la guemara distingue le simple colmatage temporaire du vrai mur; Rav Ḥisda différencie surtout mur de jardin et mur de cour.
  • Pour les negaïm, Rava répartit les cas: l’homme encore non examiné n’est pas vu, le mousgar de première semaine est vu, et la mahloket porte sur la seconde semaine.
  • Le report de l’examen d’un nega est admis pour préserver une joie, comme celle du ḥatan ou du regel; Abayé et Rava discutent ensuite de la portée exacte de cette source.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.