Daf HayomiRav OuaknineOuvrir dans l’application

Résumé public du daf

Daf 28Nazir

Le daf commence par une baraita sur l’usage de biens consacrés pour un ḥatat : un fils ne peut pas s’acquitter avec l’argent que son père a affecté, et même une personne pour elle-même ne peut pas employer un animal ou de l’argent consacrés pour une faute afin d’en expier une autre ; les versets exigent que l’offrande corresponde à « son offrande » et à « son péché ». La guemara examine ensuite la discussion entre Rava et Rav Naḥman sur l’animal paternel ba‘al moum : il vaut comme de l’argent non affecté, car il n’est apte qu’à sa valeur. La michna traite ensuite de la hafarat nedarim du mari face à la nézirout de son épouse : après la zerikat hadam, ou selon Rabbi Akiva dès la sheḥita d’une bête, l’annulation cesse. Sur 28b, la guemara précise la question de la perte de hekdesh, distingue surtout le ḥatat, puis passe au cas du père qui rend son fils mineur nazir.

Affectation et réaffectation du sacréNézirout et statut des sacrificesHafarat nedarim du mariNézirout d’un fils mineur

Les points à retenir

  • Un fils ne s’acquitte pas avec l’argent affecté par son père à son propre ḥatat ; le texte insiste sur « son offrande ».
  • Un animal consacré pour une faute ne peut pas être redirigé vers une autre faute ; la baraita refuse aussi cette réaffectation pour de l’argent.
  • Un animal paternel blemished (ba‘al moum) est traité comme une valeur monétaire : il ressemble à des fonds non affectés, non à une offrande déjà fixée.
  • Pour la femme nézira, la possibilité d’annulation par le mari dépend du stade des sacrifices ; la discussion tourne autour de la gêne subie et de la perte éventuelle de biens consacrés.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.