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Résumé public du daf

Daf 66Nazir

Le daf s’ouvre par la mise au point de Rava : dans le cas douteux, l’homme a bien eu un écoulement, mais on ne sait pas s’il relève du keri ou de la ziva ; une fois son statut de zav établi, le doute est traité comme impur. La Guemara examine ensuite la formule de la mishna sur la semence du zav : s’agit-il d’une tum’a par portage, ou plutôt de l’idée qu’on n’attribue pas une nouvelle ziva à l’affaiblissement causé par un keri antérieur ? Des baraitot discutent alors la durée de cette tum’a, sur vingt-quatre heures ou jusqu’au soir, à partir de versets du Deutéronome. La mishna conclut en rattachant Samuel au nazirat par le mot mora. Le dernier passage oppose la valeur de la berakha et du amen, puis s’achève sur la paix que les talmidei hakhamim bâtissent.

Safek et statut déjà établi du zavSemence du zav : contact, portage et causalité des écoulementsLecture des versets pour déterminer une durée de tum’aSamuel et le mot moraValeur comparative de la berakha et du amenLes talmidei hakhamim comme bâtisseurs de paix

Les points à retenir

  • Chez un zav déjà établi, le safek du début ne porte pas sur l’existence de l’écoulement, mais sur sa qualification entre keri et ziva ; le doute reste impur.
  • La mention de la semence du zav est comprise soit comme une tum’a par portage selon certains tannaïm, soit comme l’impossibilité d’attribuer une nouvelle ziva à un keri antérieur.
  • Une mahloket fixe la durée de cette tum’a par portage : soit vingt-quatre heures, soit seulement jusqu’à la nuit du même jour, à partir de versets du Deutéronome.
  • La fin du traité passe à l’aggada : Samuel est lu comme nazir selon Rabbi Nehorai, puis la Guemara débat de la priorité entre réciter une berakha et répondre amen avant de conclure sur la paix apportée par les sages.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.