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Résumé public du daf

Daf 19Nedarim

Le daf confronte plusieurs régimes de safek. Abaye objecte à l’explication de Rabbi Zeira : si la michna suit Rabbi Eliezer pour être indulgente en nazirout douteuse, pourquoi est-on rigoureux pour un bekhor douteux et pour des liquides au statut impur douteux ? La Guemara distingue d’abord une qedousha née d’elle-même, comme le bekhor, d’une qedousha créée par l’intention humaine. Elle examine ensuite le cas des liquides impurs douteux à la lumière de Rabbi Meir, Rabbi Elazar, Rabbi Eliezer, Rav et Shmuel. Finalement, la tension entre nazirout douteuse indulgente et neder douteux rigoureux est rattachée à une mahloket entre Rabbi Yehouda et Rabbi Shimon. Sur 19b, Rava explique Rabbi Yehouda par l’idée qu’un safek plus contraignant qu’un cas certain n’est pas voulu par la personne ; Rav Ashi l’attribue à Rabbi Tarfon, pour qui la nazirout exige une formulation pleinement explicite. La suguia revient enfin à terouma et hekdesh en Judée et en Galilée.

Le statut du safek dans les nedarim et la naziroutIntention humaine et prise d’effet de la qedoushaTouma des liquidesDifférence entre interdits et questions patrimoniales

Les points à retenir

  • La Guemara distingue entre une sainteté qui vient d’elle-même, comme le bekhor, et une sainteté dépendante de l’intention humaine, comme la nazirout.
  • Le débat sur les liquides impurs douteux dépend aussi de la portée de la touma des liquides selon Rabbi Eliezer, et de l’interprétation de Rav et de Shmuel.
  • La contradiction entre deux michnayot sur le safek est finalement reliée à la mahloket Rabbi Yehouda / Rabbi Shimon au sujet d’une nazirout conditionnée à un tas de grain.
  • Deux lectures de Rabbi Yehouda sont proposées : pour Rava, on n’accepte pas un safek plus sévère qu’un cas certain ; pour Rav Ashi, la nazirout ne prend effet que par hafla’a, une intention explicite.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.