Daf HayomiRav OuaknineOuvrir dans l’application

Résumé public du daf

Daf 51Nedarim

Le daf s’ouvre sur deux récits marquants autour de Rabbi Yehouda HaNassi. Après une scène comique sur une dette de blé, Bar Kappara, lors d’un festin de noces, pousse Rabbi à expliquer des termes bibliques d’interdits sexuels. Il propose ensuite trois dérashot fondées sur le son des mots : to’eva, tevel et zimma. L’épisode entraîne le départ de ben Elasa, également mentionné pour sa coupe de cheveux coûteuse, reproduisant celle du Kohen Gadol. La discussion revient ensuite au cœur du traité : les nedarim formulés selon le langage des hommes. Le daf distingue entre « cuit en marmite » et « entrant dans une marmite », précise le cas du remutza, puis étudie les expressions « mariné », « bouilli », « rôti », « salé », « poisson », tzaḥana, et enfin lait, petit-lait et fromage.

Langage des nedarimInterprétation des mots bibliquesHumour et gêne dans le récit talmudiqueDistinctions entre usage courant et sens textuelClassification des aliments

Les points à retenir

  • Bar Kappara explique to’eva, tevel et zimma par des jeux de mots, dans une scène de banquet qui met en valeur la tension entre érudition, humour et honneur.
  • Pour les nedarim, la Guemara distingue soigneusement la formulation : « ce qui est cuit dans un récipient » n’a pas la même portée que « ce qui entre dans un récipient ».
  • Le remutza est compris comme une espèce de courge, et non comme une simple manière de préparation, à partir d’une preuve tirée des lois de kilayim.
  • Concernant les poissons, la Guemara montre que la Bible emploie dag et daga largement, mais qu’en matière de vœux on suit le langage courant des gens.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.