Daf HayomiRav OuaknineOuvrir dans l’application

Résumé public du daf

Daf 55Nedarim

Le daf commence par la michna sur celui qui s’interdit le dagan : Rabbi Meir l’étend à tout produit dont la finition se fait en tas, tandis que les Ḥakhamim le limitent aux cinq espèces de céréales. La guemara précise ensuite que, pour tevua, tous reconnaissent qu’il s’agit des cinq espèces, et distingue entre tevua et « tevua du champ ». Vient alors la question de alalta dans le legs adressé à Rava, puis l’épisode de sa réconciliation avec Rav Yossef, aboutissant à une lecture morale des étapes « midbar–Mattana–Naḥaliel–Bamot » sur l’humilité nécessaire à la Torah. Le second amoud traite des formulations comme « fruits de l’année », « produits de la terre » et « pousses du sol », notamment pour les truffes et champignons. Enfin, la michna étudie les vêtements et affirme, avec Rabbi Yehouda, que le sens d’un neder dépend aussi du contexte et de l’intention du locuteur.

Langage des nedarimPortée des termes agricolesHumilité et acquisition de la TorahIntention du locuteur

Les points à retenir

  • Selon les termes employés, dagan, tevua, « fruits de l’année » ou « pousses du sol » n’ont pas la même extension dans un neder.
  • La guemara distingue le fait de pousser depuis la terre et le fait de tirer sa subsistance de la terre, distinction utilisée pour les truffes et champignons.
  • Dans l’épisode entre Rava et Rav Yossef, l’étude de la Torah est reliée à l’effacement de soi : l’orgueil fait tomber, l’humilité relève.
  • Pour les vêtements, la qualification dépend parfois de l’usage courant, et selon Rabbi Yehouda, du contexte concret dans lequel le vœu a été prononcé.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.