Daf HayomiRav OuaknineOuvrir dans l’application

Résumé public du daf

Daf 19Nidda

Le daf s’ouvre en écartant un cas où Rabbi Yehouda rendrait impure, par rov, une femme ayant expulsé une masse informe ensuite perdue. La michna énumère alors cinq couleurs de sang impur et en donne des étalons précis, puis rapporte les débats de Beit Shammaï et Beit Hillel, d’Akavya ben Mahalalel, de Rabbi Meïr et de Rabbi Yossi sur des teintes supplémentaires, surtout le vert. La Guemara cherche d’abord à établir qu’il existe aussi un dam tahor chez la femme : le verset « entre sang et sang » n’est retenu comme preuve qu’après comparaison avec les négaʿim et la question du zaken mamre. Elle déduit ensuite quatre types fondamentaux du mot « dameha », en expliquant que le noir n’est qu’un rouge altéré. Sur 19b, elle précise la différence entre pureté nette et statut douteux, puis discute plusieurs critères concrets pour définir le rouge de référence.

Définition des couleurs du dam niddaDistinction entre dam tahor et dam tamePreuves scripturaires et herméneutique talmudiqueStatut du sang vertCritères de comparaison pour reconnaître un rouge impur

Les points à retenir

  • La michna fixe cinq couleurs de dam tame, avec des critères très concrets : rouge de blessure, noir comme ḥeret, safran brillant, eau sur terre rouge de Beit Kerem et vin dilué du Sharon.
  • Le verset « bein dam le-dam » sert finalement à prouver qu’il existe chez la femme des sangs purs et des sangs impurs, car sinon il n’y aurait pas de véritable matière à controverse pour le zaken mamre.
  • Les versets avec « dameha » suggèrent quatre types fondamentaux ; la Guemara harmonise cela avec la michna en disant que le noir est en réalité du rouge qui a noirci après sa sortie du corps.
  • Sur le vert, la Guemara distingue plusieurs niveaux : impur selon Akavya, pur selon les Ḥakhamim, et selon Rabbi Meïr au moins comparable à un liquide susceptible de rendre les aliments réceptifs à l’impureté.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.