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Résumé public du daf

Daf 56Nidda

Le daf ouvre sur les liquides du zav : l’urine est incluse dans la tum’a grave par le verset « et cela », tandis que le sang sortant de l’orifice du membre est exclu par « il ». Rabbi Yoḥanan, au nom de Rabbi Shimon ben Yoḥai, précise le critère : est assimilé à la salive ce qui se rassemble, sort, puis serait réabsorbé s’il ne sortait pas ; le sang et le lait de femme sont donc écartés, et la ziva ne peut servir de modèle car elle a un statut singulier. Le daf traite ensuite du sheretz sec ou brûlé, encore impur si son ossature reste entière, du trempage des matières sèches, et de la chair de mort desséchée. Enfin, il examine l’impureté rétroactive d’un sheretz trouvé dans une ruelle ou d’un ketem sur un vêtement, puis le statut des taches provenant de Rekem, des non-Juifs, des Juifs et des Kutim, ainsi que la fiabilité partielle des Kutim.

Tum’a des liquides du zavDifférence entre humide et secImpureté rétroactiveStatut des taches selon leur provenanceCrédibilité des Kutim

Les points à retenir

  • L’urine du zav reçoit une tum’a grave, contrairement au sang sortant de l’orifice du membre, car elle est rapprochée de la salive par sa manière de se former et de sortir.
  • Un sheretz sec ou brûlé peut encore transmettre l’impureté si son squelette demeure intact ; sinon, la règle générale de la michna sur le sec s’applique.
  • Des matières sèches redeviennent impures si un trempage dans l’eau tiède pendant vingt-quatre heures les ramène à leur état antérieur, avec débat sur la chaleur maintenue ou non.
  • Pour une ruelle balayée ou un vêtement lavé, la Guemara conclut que la présomption pertinente est celle d’un examen effectué au moment du balayage ou du lavage.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.