Daf HayomiRav OuaknineOuvrir dans l’application

Résumé public du daf

Daf 9Nidda

Le daf poursuit l’étude de la règle de dayyo sha'atah, selon laquelle certaines femmes ne rendent pas rétroactivement impurs les objets touchés avant la vue du sang. La Guemara examine d’abord la femme enceinte : fausse couche, sang vu avant que la grossesse soit reconnaissable, et obligation éventuelle de bedika au moment du veset. Un parallèle est établi avec la femme cachée par peur : de même que la crainte suspend le flux, la grossesse dispense de la vérification. Le daf passe ensuite à la femme qui allaite, avec la mahloket entre Rabbi Meir, pour qui le sang « se gâte et devient lait » tant que l’allaitement dure, et Rabbi Yosei et ses collègues, qui limitent ce statut à vingt-quatre mois. La discussion s’élargit au verset de Job et au paradoxe des eaux lustrales. Enfin, le daf définit la « vieille femme », traite de ses retours de saignement, puis des jeunes filles et des cas de sha'at hadeḥak.

grossesse et impureté rétroactiveallaitement et durée du statut particulierinterprétation de versetsdéfinition de la vieillesse menstruellecycles interrompus et reprise des saignementssha'at hadeḥak

Les points à retenir

  • Pour la femme enceinte, la raison centrale de dayyo sha'atah est l’état corporel particulier décrit comme une lourdeur de la tête et des membres ; si cet état n’était pas encore perceptible au moment de la vue du sang, l’impureté rétroactive reste en place.
  • Au sujet de l’allaitement, Rabbi Meir rattache l’exception à l’allaitement effectif, tandis que Rabbi Yehuda, Rabbi Yosei et Rabbi Shimon la limitent à vingt-quatre mois, même si l’enfant tète plus longtemps.
  • Le verset « Qui fait sortir le pur de l’impur ? » reçoit plusieurs lectures : le lait issu du sang, l’être humain issu de la semence, ou encore la logique paradoxale des eaux de purification.
  • Pour la femme âgée et pour les jeunes filles, le daf étudie comment des cycles interrompus puis repris modifient, ou non, le statut de dayyo sha'atah et le retour à l’impureté rétroactive.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.