Daf HayomiRav OuaknineOuvrir dans l’application

Résumé public du daf

Daf 12Pessahim

Le daf reprend d’abord le désaccord sur l’erreur possible des témoins quant à l’heure. Rava rejette l’explication d’Abayé pour les affaires capitales : si, en précisant leurs paroles, le témoignage pourrait devenir contradictoire, on ne peut pas condamner sur une telle incertitude, d’autant que le tribunal doit aussi chercher à sauver l’accusé. La Guemara relie alors cette question aux ḥakirot et aux bedikot : les premières sont indispensables car le témoignage doit pouvoir devenir edout zomemet. Elle précise ensuite, selon Rabbi Meïr et Rabbi Yehouda, quelle marge horaire il faut couvrir pour réfuter des témoins. Sur 12b, la discussion revient au ḥamets : pourquoi interdire plus tôt que l’interdit toranique ? La Guemara distingue le témoignage, confié à des personnes vigilantes, du ḥamets, confié à tous, puis évoque le jour nuageux, les heures de repas et, enfin, les contradictions autour du lever du soleil.

Fiabilité du témoignagePeines capitales et prudence du tribunalEdout zomemet et hazamaDécrets autour du ḥametsPerception du temps dans la journée

Les points à retenir

  • Rava refuse de fonder une peine capitale sur un témoignage qui pourrait devenir contradictoire si l’on précisait trop l’heure.
  • La différence entre ḥakirot et bedikot tient à la possibilité de faire des témoins des zomemim : sans date ni lieu, la hazama devient impossible.
  • Pour réfuter des témoins sur l’heure, il faut les placer ailleurs pendant toute la marge de temps admise selon Rabbi Meïr ou Rabbi Yehouda.
  • Pour le ḥamets, la Guemara explique les barrières horaires par la confusion possible des gens ordinaires, surtout quand le soleil n’est pas clairement observable.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.