Daf HayomiRav OuaknineOuvrir dans l’application

Résumé public du daf

Daf 19Pessahim

Le daf reprend la discussion sur les degrés de tum’a : la Guemara montre que Rabbi Yosei n’adopte pas l’avis de Rabbi Aqiva sur le troisième degré pour les ḥoulin, car sinon il étendrait son qal va-ḥomer à la terouma et aux qodashim. Après hésitation, Rav Ashi tire d’une michna sur le keli metzaref que les qodashim vont jusqu’au quatrième degré, non au cinquième, et la terouma jusqu’au troisième, non au quatrième. Le daf examine ensuite deux témoignages de Rabbi Aqiva : le ṣirouf par l’ustensile et l’absence de tum’at yadayim dans le Mikdash. Sur l’aiguille trouvée dans la viande, la Guemara distingue décrets de Jérusalem, transmission aux ustensiles et règles du safek tum’a en domaine public, puis nuance le cas d’un objet sans da‘at le-hisha’el.

Gradation de la tum’aDifférence entre ḥoulin, terouma et qodashimDécrets rabbiniques dans le Temple et à JérusalemRègles du doute en matière de pureté rituelle

Les points à retenir

  • La preuve tirée du keli metzaref limite Rabbi Aqiva : qodashim au quatrième degré, pas au cinquième ; terouma au troisième, pas au quatrième.
  • Rabbi Yoḥanan rattache la michna du keli metzaref au témoignage de Rabbi Aqiva sur la farine, l’encens, le levona et les braises touchés par un tevoul yom.
  • Dans l’affaire de l’aiguille, Rabbi Aqiva apprend qu’il n’y a pas de tum’at yadayim dans le Mikdash, mais le couteau n’est pas une preuve parallèle pour les ustensiles selon l’analyse de Rava.
  • La fin du daf articule plusieurs distinctions de safek tum’a : Jérusalem ou non, domaine public ou privé, et doute portant sur un objet inerte ou sur une tum’a survenue par l’intermédiaire d’une personne.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.