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Résumé public du daf

Daf 33Pessahim

Le daf s’ouvre sur la sanction de la me'ila volontaire : Rabbi Yehouda HaNassi la rattache à la mort par le Ciel par gezerah shavah entre “ḥet” de la me'ila et celui de la terouma. La discussion porte alors sur le seuil de responsabilité, kezayit ou perouta, et sur la possibilité de lire la barayta selon Abba Shaoul. Deux reformulations expliquent ensuite en quoi la me'ila est plus sévère que d’autres mitsvot : on peut fauter même sans intention dirigée vers l’interdit. La souguia revient à la terouma de ḥamets pendant Pessaḥ : séparée pendant la fête, elle ne vaut rien, car on doit donner au kohen quelque chose d’utilisable; autre approche, ses “restes” ne sont pas reconnaissables pour l’Israélite. Sur 33b, débat entre Rabbi Yoḥanan et Rav Ḥisda sur des raisins impurs, le statut du jus, et le risque de mishol quand on conserve de la terouma impure pour la brûler ou l’utiliser comme combustible.

gravité de la me'ilacomparaison entre me'ila et teroumaterouma de ḥamets pendant Pessaḥtouma des liquides extraits de fruitsrisque de mishol avec la terouma impure

Les points à retenir

  • Rabbi Yehouda HaNassi apprend par gezerah shavah entre me'ila et terouma que la me'ila volontaire est passible de mort par le Ciel, contrairement aux Ḥakhamim qui parlent d’un lav.
  • La Guemara discute le shiour de responsabilité en me'ila à partir de la comparaison avec la terouma : kezayit selon une lecture, ou perouta si l’on suit Abba Shaoul.
  • La me'ila est présentée comme plus sévère que d’autres interdits, car on peut devenir fautif même quand on visait un acte permis et que le profit interdit s’est produit par erreur.
  • Une terouma prélevée de ḥamets pendant Pessaḥ n’est pas valable : soit parce qu’elle n’est pas donnable au kohen, soit parce qu’après le prélèvement il ne reste pas de part consommable reconnaissable pour l’Israélite.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.