Résumé public du daf
Daf 7Pessahim
Le daf commence par une limite du bitoul : une fois la sixième heure commencée, le ḥametz est déjà frappé d’un interdit rabbinique de profit, si bien qu’il n’est plus assez « à lui » pour être annulé. Cette sévérité apparaît aussi dans le cas d’un qiddoushin fait avec du blé suspect de fermentation. La Guemara relit ensuite la baraita de l’étudiant au beit midrash : il ne s’agit pas d’un pain déjà interdit, mais d’une pâte encore non levée. Vient ensuite le cas d’une miche moisie dans un récipient, avec une discussion sur majorité, dernier dépôt et indices matériels. Le daf passe alors à la berakha de la bedika : débat entre « leva’er » et « al biour », puis principe général qu’on bénit avant la mitsva. Enfin, la recherche du ḥametz à la lumière d’une bougie est fondée par une chaîne de versets.
Les points à retenir
- Après le début de la sixième heure, le ḥametz, déjà interdit au profit par les Sages, ne peut plus faire l’objet d’un bitoul.
- Un qiddoushin avec du blé suspect de ḥametz à ce moment-là n’est pas pris en compte, car l’objet remis n’a plus de valeur monétaire utilisable.
- Dans le cas de la miche moisie, la Guemara pèse plusieurs outils d’identification : majorité, « dernier élément déposé », état matériel du pain et contexte des jours de matsa déjà écoulés.
- Pour la berakha, la conclusion retient « al biour ḥametz », et le daf établit aussi que la bedika se fait spécifiquement à la lumière d’une bougie.