Daf HayomiRav OuaknineOuvrir dans l’application

Résumé public du daf

Daf 19Roch Hachana

Le daf commence par les interdits de jeûne autour des jours de Megillat Ta’anit. Rav explique pourquoi le 3 tichri devait y figurer à l’époque du Temple : non pour le jour lui-même, mais pour interdire aussi la veille. La Guemara distingue alors entre fêtes d’origine toranique, qui n’ont pas besoin de « renforcement », et jours d’institution rabbinique, dont on protège aussi l’avant et l’après ; Rav Achi étend ce statut au jeûne de Guedalia, issu des divrei qabbala. Une objection est apportée du 28 adar et du récit de Yehouda ben Chammoua face aux décrets romains, puis résolue par une mahloket tannaïtique et l’exception de Ḥanoucca et Pourim. La seconde moitié traite des shliḥim pour tichri et pour adar II, puis de la longueur des deux Adar, jusqu’à l’objection finale de Rav Naḥman.

Statut des jours de Megillat Ta’anit après la destructionDifférence entre lois de Torah, divrei qabbala et institutions rabbiniquesRôle des shliḥim dans l’annonce du calendrierConfiguration des deux mois d’Adar dans l’année embolismique

Les points à retenir

  • Les jours de Megillat Ta’anit reçoivent un « renforcement » rabbinique : on y interdit aussi le jeûne la veille et le lendemain, contrairement aux fêtes de la Torah.
  • Le 28 adar commémore l’annulation d’un décret romain contre l’étude de la Torah, la mila et Chabbat, après l’intervention publique suggérée par une matronita.
  • La Guemara distingue finalement entre Ḥanoucca et Pourim, qui restent en vigueur, et les autres jours de Megillat Ta’anit, considérés comme annulés.
  • Même si éloul n’était pratiquement jamais prolongé, on envoyait des messagers en tichri par crainte d’un cas nécessaire ; la discussion se prolonge sur adar II et la longueur variable des mois d’Adar.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.