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Résumé public du daf

Daf 18Sanhedrine

Le daf s’ouvre sur le nombre d’habitants requis pour qu’une ville mérite un petit Sanhédrin : 277 selon un calcul lié à Rabbi Neḥemya, et 278 dans une autre baraita, différence expliquée par le compte de 70 ou 71 juges au Grand Sanhédrin. La Guemara rappelle ensuite la répartition des chefs dans le désert, pour un total de 78 600 responsables. La michna passe alors au Kohen gadol : il juge et est jugé, témoigne, fait ḥalitza mais non yibbum, et son deuil obéit à des règles particulières. Elle traite ensuite du roi, dont la dignité limite jugement, témoignage, ḥalitza et yibbum. La Guemara précise plusieurs points : responsabilité pénale du Kohen gadol, son exil en ville de refuge, sa comparution pour fautes ordinaires, son témoignage devant le roi, et l’exclusion du roi et du Kohen gadol du tribunal d’intercalation.

institutions judiciairesdignité des fonctionsdeuil et statut sacerdotaltémoignage et responsabilitéintercalation du calendrier

Les points à retenir

  • La différence entre 277 et 278 habitants dépend du nombre retenu pour le Grand Sanhédrin : 70 ou 71.
  • Le Kohen gadol reste soumis au jugement comme les autres, y compris en cas d’homicide; pour des fautes non capitales, il n’exige pas forcément un tribunal de 71.
  • La michna distingue fortement le Kohen gadol et le roi : chacun a des règles propres en matière de témoignage, deuil, ḥalitza et yibbum.
  • Ni le roi ni le Kohen gadol ne siègent pour l’intercalation de l’année, chacun à cause d’un intérêt personnel susceptible d’influencer la décision.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.