Daf HayomiRav OuaknineOuvrir dans l’application

Résumé public du daf

Daf 29Sanhedrine

Le daf s’ouvre avec Mar Ukva, qui refuse de juger d’anciens proches non par parenté, mais parce qu’ils n’accepteraient pas le verdict. La Guemara précise ensuite les disqualifications liées à l’affection ou à la haine: le shoshvin, l’ennemi, et même deux talmidei ḥakhamim qui se haïssent ne siègent pas ensemble. La michna décrit alors l’examen des témoins en matière d’argent: on les intimide, on isole les dépositions, puis l’on délibère sans révéler ensuite les avis minoritaires. Vient ensuite un long développement sur la hoda’a: un aveu de dette n’est probant que dans une forme recevable, notamment avec acceptation des témoins; sinon le débiteur peut dire qu’il plaisantait. Le daf traite aussi du mesit, du principe «qui ajoute retranche», puis des conditions permettant d’écrire un shtar de hoda’a selon le nombre de témoins, le kinyan et le cadre judiciaire.

Impartialité du beit dinExamen et intimidation des témoinsStatut juridique de l’aveu de detteRédaction d’un shtar de hoda’a

Les points à retenir

  • La partialité ne vient pas seulement de la parenté: l’amour, la haine ou même une hostilité entre juges peuvent invalider témoignage ou jugement.
  • En dinei mamonot, un simple récit du type «il m’a dit qu’il devait» ne suffit pas; la michna exige une hoda’a formulée devant témoins de manière juridiquement recevable.
  • Le beit din doit protéger la vérité et la dignité de la procédure: intimidation des témoins, dépositions séparées, délibération à huis clos et interdiction de révéler qui a voté quoi.
  • Le daf distingue fortement entre aveu oral, aveu avec kinyan, aveu devant deux ou trois personnes et rédaction d’un shtar hoda’a, avec plusieurs avis et nuances.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.