Daf HayomiRav OuaknineOuvrir dans l’application

Résumé public du daf

Daf 38Sota

Le daf précise d’abord comment s’accomplit Birkat kohanim. Plusieurs baraitot dérivent du verset « ko tevarkhu » ses règles : en lashon ha-kodesh, debout, les mains levées, face au public et à voix audible. La Guemara discute aussi du Nom divin : au Mikdash, la bénédiction se dit avec le Shem ha-meforash, alors qu’ailleurs on emploie le nom de substitution. D’autres enseignements étendent la bénédiction à tout Israël, y compris guerim, femmes et esclaves affranchis, et règlent l’appel « kohanim ». Sur 38b, Rabbi Yehoshua ben Levi expose la valeur spirituelle de cette bénédiction, son moment dans la ‘Amida, et les conséquences pour un kohen qui s’en abstient. Le daf se déplace ensuite vers l’ayin tova et l’avarice, puis revient à la portée de la bénédiction : synagogue composée de prêtres, personnes aux champs, personnes derrière les prêtres et question de la séparation matérielle.

Birkat kohanim et ses conditionsTemple et hors du TemplePuissance de la bénédictionGénérosité, avarice et responsabilité collective

Les points à retenir

  • Birkat kohanim est dérivée des versets comme devant être dite en hébreu, debout, avec les mains levées, face au public et à voix haute.
  • Le Shem ha-meforash n’est associé à la bénédiction que dans le Mikdash ; hors du Temple, on emploie le nom de substitution.
  • Un kohen doit se mettre en mouvement pendant la bénédiction de la ‘avoda s’il veut monter pour bénir ; Rabbi Ami et Rabbi Asi illustrent cette distinction.
  • Le daf relie la bénédiction sacerdotale à l’ayin tova, puis oppose la générosité à l’avarice jusque dans le cas de la ‘egla aroufa et de l’accueil du voyageur.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.