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Résumé public du daf

Daf 27Soucca

Le daf s’ouvre sur le cas de Rabbi Tsadok, qui mangea moins d’un kabeitsa hors de la soucca : la Guemara refuse d’en tirer une preuve sur le seuil d’obligation de soucca, car l’accent peut porter sur le lavage des mains et la bénédiction finale. La michna oppose ensuite Rabbi Eliézer, qui impose quatorze repas en soucca, et les ‘Hakhamim, qui n’en fixent aucun sauf celui de la première nuit. La Guemara fonde Rabbi Eliézer sur « teshvou ke-ein tadourou » et les ‘Hakhamim sur une gezerah shavah entre le quinze de Pessa‘h et le quinze de Souccot. Selon Beira au nom de Rabbi Ami, Rabbi Eliézer revient sur le quota des repas et ne discute plus que du tashloumin de la première nuit, par targima. La suite traite du passage d’une soucca à une autre, de la construction pendant ‘Hol hamoed, de la soucca empruntée ou volée, puis de récits sur la visite au maître et sur la retenue de Rabbi Eliézer à répondre sans tradition reçue.

Résider dans la soucca comme on habite chez soiL’exception de la première nuit de SouccotPossibilité ou non de réparer un manquement par tashlouminPropriété, emprunt et vol dans la mitsva de souccaLimites du déplacement et de la construction pendant la fêteTransmission reçue et retenue de Rabbi Eliézer

Les points à retenir

  • Le passage sur Rabbi Tsadok ne tranche pas la question de manger un kabeitsa hors de la soucca : il peut ne parler que de netilat yadayim et de berakha a‘harona.
  • La grande mahloket du daf porte sur les repas de Souccot : quatorze repas selon Rabbi Eliézer, aucune quantité fixée selon les ‘Hakhamim, sauf le repas de la première nuit.
  • L’obligation de la première nuit est rapprochée de celle de la matsa à Pessa‘h par une gezerah shavah entre les deux « quinzième jour ».
  • Le second amoud articule plusieurs distinctions : soucca reconstruite ou nouvelle, soucca empruntée ou volée, visite du maître avec ou sans retour le jour même, et ajout à un ohel araï le Chabbat.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.