Daf HayomiRav OuaknineOuvrir dans l’application

Résumé public du daf

Daf 38Soucca

Le daf s’ouvre sur le na'anu'a : bien qu’il ne soit pas indispensable à l’accomplissement formel de la mitsva, l’agitation rituelle est présentée comme capable d’écarter vents et rosées néfastes. Rava étend cela au lulav, tandis que la formule de Rav Aḥa bar Ya'akov contre le Satan est rejetée comme dangereusement provocatrice. La michna examine ensuite celui qui a oublié le lulav avant le repas : faut-il interrompre ? Rav Safra, Rava et Rabbi Zeira clarifient les rapports entre cette règle, Minḥa et le fait que la michna vise les jours intermédiaires. Enfin, la michna puis la Guemara détaillent les modes de récitation du Hallel : répétition mot à mot quand le récitant n’est pas un adulte homme, réponses du public, place du minhag local, possibilité de répéter certains versets, et principe de shomea ke-oneh, étayé par l’épisode de Yoshiyahou et Shafan.

Na'anu'a du lulav et sa portéeInterruption d’un repas pour une mitsvaRécitation du Hallel par autruiShomea ke-onehPoids du minhag local

Les points à retenir

  • Le na'anu'a du lulav, bien que non essentiel à la mitsva, reçoit ici une signification protectrice ; en revanche, se glorifier contre le Satan est déconseillé.
  • La discussion sur le lulav à table distingue entre un cas où il reste du temps plus tard et un cas où l’occasion risque d’être perdue ; Rava et Rabbi Zeira situent différemment la difficulté.
  • La formule « venant en chemin » indique que la michna parle de Ḥol haMoed, et non du premier jour de fête.
  • Le Hallel sert de source à plusieurs règles : répondre « Halleluya », répéter les débuts de chapitres ou certains versets, et comprendre le principe de shomea ke-oneh.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.