Daf HayomiRav OuaknineOuvrir dans l’application

Résumé public du daf

Daf 45Soucca

Le daf ouvre par une correction de lecture : les lulavim n’étaient pas posés sur le toit pour sécher, mais sur un banc sous le toit, et l’esplanade du Temple offrait un espace de dépôt. La michna décrit ensuite la mitsva de l’arava : on allait à Motza cueillir de longues branches, on les dressait autour de l’autel, on sonnait, on faisait des haqafot et l’on récitait des formules propres au rite, avec un parcours particulier le septième jour. La guemara identifie Motza, calcule la hauteur des branches et en déduit qu’elles reposaient sur le yesod. À partir du verset “isru ḥag”, elle propose plusieurs derashot, puis enseigne que les objets de mitsva se prennent selon leur croissance. Viennent plusieurs paroles de Rabbi Shim‘on ben Yoḥaï sur les tsaddiqim, puis des discussions sur l’éloge de l’autel, les palmes selon Rabbi Yoḥanan ben Beroka et les bénédictions du lulav et de la soukka.

Le rite de l’arava au TempleLes derashot à partir de “isru ḥag”Les objets de mitsva pris derekh guiddoulanLa place des tsaddiqim dans le maintien du mondeLes débats sur les berakhot de Soukkot

Les points à retenir

  • La mitsva de l’arava au Temple consistait à entourer l’autel avec de grandes branches de saule, avec sonneries et haqafot, une fois chaque jour et sept fois le septième jour.
  • L’analyse des mesures de l’autel montre que les branches de onze coudées étaient posées sur le yesod, afin de pencher d’une coudée au-dessus de l’autel.
  • Le verset “isru ḥag ba-avotim” reçoit plusieurs lectures : il renvoie au lien du lulav, au hadas ‘avot et aussi à l’idée d’ajouter au yom tov par un repas le lendemain.
  • Deux approches sont rapportées sur les bénédictions du lulav et de la soukka : l’une distingue les mitsvot selon l’alternance jour/nuit, l’autre selon leur statut toraïque ou rabbinique pendant les sept jours.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.