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Résumé public du daf

Daf 26Taanit

Le daf s’ouvre sur une nuance concernant le Hallel après la pluie tombée lors d’un jeûne public : en principe on préfère manger d’abord, mais à Meḥoza Rav Pappa le fait réciter aussitôt, de peur que les habitants ne s’enivrent. La michna enseigne ensuite les trois cadres où les kohanim bénissent jusqu’à quatre fois dans la journée : jeûnes publics, ma’amadot et Yom Kippour. Elle explique l’institution des ma’amadot, leurs jeûnes, la lecture de Beréchit et les cas où certaines lectures sont supprimées à cause du Hallel, du moussaf ou du korban ‘etsim. Elle énumère aussi les jours du don de bois, puis les malheurs du 17 Tamouz et du 9 Av, les usages de deuil du mois d’Av, et conclut sur la joie de Tou be-Av et de Yom Kippour. La Guemara revient enfin à la bénédiction sacerdotale et analyse la mahloket sur minḥa et ne’ila.

La représentation d’Israël dans le culte communautaireL’alternance entre deuil collectif et joie collectiveLes décrets préventifs des Sages face au risque d’ivresseLa structure liturgique des jours exceptionnels

Les points à retenir

  • Les ma’amadot représentent tout Israël auprès du korban tamid : certains montent à Jérusalem, d’autres jeûnent de lundi à jeudi et lisent le récit de la Création dans leurs villes.
  • Rabbi Akiva rapporte une règle sur les suppressions de lecture du ma’amad, puis se rétracte devant l’enseignement de Ben Azzai au nom de Rabbi Yehoshua.
  • La michna regroupe cinq catastrophes du 17 Tamouz et cinq du 9 Av, puis formule le principe : dès l’entrée d’Av, on diminue la joie.
  • La Guemara fait dépendre la bénédiction des kohanim à minḥa et à ne’ila de la crainte d’ivresse et distingue les positions de Rabbi Meïr, Rabbi Yehouda et Rabbi Yossi.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.