Daf HayomiRav OuaknineOuvrir dans l’application

Résumé public du daf

Daf 3Taanit

Le daf poursuit d’abord les preuves du nissoukh hamayim à Soukkot : selon Rabbi Akiva, l’allusion décisive se trouve au sixième jour, tandis que Rabbi Natan lit dans « hassekh nesekh » deux libations, l’une d’eau et l’autre de vin. La Guemara examine ensuite la michna disant que la libation d’eau se fait « les sept jours » et conclut finalement qu’elle suit Rabbi Yehoshua, pour qui cette règle est une halakha leMoshe miSinai. Elle précise aussi, à propos de la mention de la pluie dans la Amida, l’enseignement transmis au nom de Rabbi Yehoshua et résout l’ambiguïté entre « Rabbi Yehoshua » et « ben Beteira » par l’identification à Rabbi Yehoshua ben Beteira. Sur 3b, le daf traite de la rosée, du vent et des nuages : leur mention est facultative car ils ne cessent pas totalement, mais la Guemara distingue entre formes ordinaires et bénéfiques, ou au contraire tardives et nuisibles.

preuves scripturaires du nissoukh hamayimtradition orale sinaitiquemention de la pluie dans la prièreconstance et utilité des phénomènes naturels

Les points à retenir

  • Rabbi Akiva fonde la libation d’eau sur le sixième jour de Soukkot, tandis que Rabbi Natan lit dans « hassekh nesekh » l’existence de deux libations différentes.
  • La michna des « sept jours » de nissoukh hamayim est finalement rapportée à Rabbi Yehoshua : l’obligation relève ici d’une halakha transmise à Moïse depuis le Sinaï, non d’un verset.
  • L’attribution des enseignements à « Rabbi Yehoshua » ou à « ben Beteira » est résolue par Rav Naḥman bar Yitzḥak : il s’agit de Rabbi Yehoshua ben Beteira, nommé différemment avant et après sa semikha.
  • La rosée et le vent étant constants, leur mention n’est pas obligatoire ; la Guemara nuance toutefois entre nuages précoces et tardifs, vent ordinaire et vent atypique, ainsi qu’entre phénomènes bénéfiques ou nuisibles après la pluie.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.