Daf HayomiRav OuaknineOuvrir dans l’application

Résumé public du daf

Daf 17Temoura

Le daf s’ouvre sur la rigueur particulière de la temura selon Rabbi Yossé fils de Rabbi Yehouda : en matière de substitution, le shogeg est assimilé au mezid, à partir du mot scripturaire superflu « yihyeh ». La Guemara détaille plusieurs formes d’erreur : erreur sur la permission même d’échanger, sur la formule prononcée, sur l’animal visé ou sur l’effet juridique recherché. Elle examine ensuite l’avis de Rabbi Elazar sur des animaux disqualifiés — kilayim, tereifa, yotsé dofen, tumtum, androgynos — qui ne reçoivent pas la qédoucha ordinaire et ne transmettent pas la temura, avec un long débat sur leur comparaison à la behema teme’a ou au ba'al moum. Sur 17b, la Michna enseigne que les petits et substituts du shelamim gardent son statut « ad sof kol ha’olam », puis la Guemara en cherche les sources et discute aussi le cas des animaux blemis.

La différence entre temura et hekdeshLes limites de la qédoucha sur un animal inapte au qorbanLe statut du valad qodashimLes sources scripturaires et leurs inclusions/exclusions

Les points à retenir

  • En temura, le verset inclut le cas de shogeg : le substitut devient qadosh même lorsqu’il y a erreur, contrairement au hekdesh involontaire.
  • Rabbi Elazar exclut plusieurs catégories d’animaux disqualifiés de la qédoucha par consécration et de la transmission de la temura.
  • Le statut d’une tereifa consacrée fait l’objet d’une mahloket : pour Shmuel, elle garde une forme de sainteté forte ; pour Rabbi Oshaya, elle ressemble à du bois ou des pierres consacrés pour leur valeur.
  • La descendance et les substituts du shelamim sont traités comme le shelamim lui-même, et cette règle s’étend à toute la lignée selon la Michna.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.