Daf HayomiRav OuaknineOuvrir dans l’application

Résumé public du daf

Daf 17Yebamot

Le daf s’ouvre sur des régions liées aux exilés et à un psoul yiḥous : les alentours de Ḥamadan sont nommés, puis Chmouel écarte la crainte d’un kiddouchin valable chez ces populations en rappelant qu’un enfant né d’une mère non juive suit sa mère. La Guemara traite alors l’objection des filles captives des dix tribus. Elle enchaîne avec deux tableaux de lignage douteux : Tarmod, jamais entièrement détruite, et Harpanya, refuge de familles sans ascendance claire. La michna définit ensuite le cas de l’« épouse d’un frère avec qui l’on n’a pas coexisté » et distingue entre yibbum accompli et simple maamar. La Guemara fonde cette exclusion sur « des frères qui demeurent ensemble », précise qu’il s’agit de frères paternels, puis discute la force de la zikka à partir du cas d’une yevama décédée.

yiḥous et disqualification généalogiqueidentité juive et filiationyibbum et ḥalitzadéfinition des frères en Torahzikka : lien substantiel ou non

Les points à retenir

  • Chmouel répond que la descendance d’un Juif avec une non-Juive ne suit pas le père ; la Guemara répond aussi à l’objection des filles captives des dix tribus.
  • Tarmod et Harpanya sont présentées comme des lieux emblématiques de lignage mêlé ou douteux ; l’épisode de Rav Hamnouna montre qu’un rattachement fiscal à une autre ville peut changer l’évaluation de son origine.
  • Dans la michna, l’épouse du frère décédé avant la naissance du plus jeune est une eshet aḥiv she-lo haya be-olamo ; si le deuxième frère n’a fait que maamar, l’autre veuve fait ḥalitza mais pas yibbum.
  • La Guemara déduit le cadre du yibbum de « frères » et « ensemble » : frères paternels, ayant coexisté dans le monde ; elle ouvre ensuite la discussion sur le point de savoir si la zikka crée ou non un lien substantiel.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.