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Résumé public du daf

Daf 21Yebamot

Le daf commence par le cas de la veuve destinée au yibbum avec un Kohen Gadol : pour une veuve issue d’un mariage, tous conviennent que la tsara n’est pas dispensée, car un ‘asseh ne repousse pas à la fois un lav et un ‘asseh. La discussion porte sur la veuve issue des qiddoushin, jusqu’à la réfutation d’une opinion par la beraita; Reish Lakish maintient néanmoins sa règle en distinguant la ḥalitza d’un accomplissement complet de la mitsva. La suite cherche des appuis scripturaires à l’interdit rabbinique des shniyot, puis compare la gravité des ‘arayot à celle des mesures frauduleuses. Après plusieurs versets et images, la Guemara conclut que ces interdits sont rabbiniques, le verset n’étant qu’un appui. Enfin, le daf énumère des shniyot, discute celles qui ont une « fin » généalogique, puis examine plusieurs cas-limites de parentes par alliance sur 21b.

Rapport entre mitsva positive et interdit dans le yibbumFonction des barrières rabbiniques autour des ‘arayotGravité d’une faute et possibilité de réparationRaisonnement par ressemblance familiale et par générations

Les points à retenir

  • Dans le yibbum d’une veuve au Kohen Gadol, la distinction décisive porte entre veuve issue du mariage et veuve issue des qiddoushin.
  • Les shniyot sont des interdits rabbiniques destinés à éloigner des ‘arayot bibliques, même si plusieurs versets servent d’asmakhta.
  • La Guemara explique pourquoi la fraude sur les mesures est dite plus grave : la réparation complète y est beaucoup plus difficile, car le tort touche le public.
  • Certaines shniyot « ont une fin », c’est-à-dire que l’extension de l’interdit ne se poursuit pas à toutes les générations; la Guemara précise et corrige plusieurs cas.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.