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Résumé public du daf

Daf 23Yebamot

Le daf commence par préciser jusqu’où va l’interdit de la sœur. Une fille née d’une union interdite par lav, et même d’une union passible de karet, reste appelée « ta sœur » : la Torah inclut aussi bien la femme qu’on peut garder « dans la maison » que celle qu’on doit « faire sortir ». En revanche, la fille d’une shifḥa kena‘anit ou d’une nokhrit est exclue, car aucun lien de qiddoushin n’est possible avec elles; des versets distincts fondent séparément ces deux exclusions. Le daf examine ensuite « car il détournera ton fils » pour distinguer l’enfant né d’une mère juive de celui né d’une mère non juive. La michna passe enfin aux cas où un homme, ou deux hommes, ont fait qiddoushin à l’une de deux sœurs sans savoir laquelle : elle détaille les guittin, les ḥalitsot et les yibboumin possibles selon le nombre de frères, et la guemara insiste sur l’ordre correct des actes.

Définition de la parenté en cas d’union interditeEffet des qiddoushin dans les unions prohibéesStatut de l’enfant d’une non-Juive ou d’une servante cananéenneZikka, ḥalitza et yibboum en situation de doute

Les points à retenir

  • Le terme « femme de ton père » inclut aussi une union interdite par simple lav, car des qiddoushin y prennent effet malgré l’interdit.
  • « Née à la maison ou née au dehors » inclut même la fille d’une union passible de karet : elle reste juridiquement une sœur.
  • La fille d’une shifḥa kena‘anit ou d’une nokhrit n’est pas rattachée au père juif; le daf distingue soigneusement les sources de ces deux cas.
  • Dans les cas de doute entre deux sœurs, la michna organise les solutions par guett, ḥalitza et yibboum, avec une exigence décisive : faire d’abord la ḥalitza nécessaire avant tout yibboum permis.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.