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Résumé public du daf

Daf 29Yebamot

Le daf commence par une difficulté dans Rabbi Shimon : s’il dispense en principe deux sœurs de yibbum et de ḥalitza, pourquoi ici exige-t-il la ḥalitza ? La Guemara répond qu’il s’agit d’un décret rabbinique, pour qu’on ne confonde pas ce cas avec un issour mitzva, où la ḥalitza reste requise. Puis vient la michna des trois frères : deux sont mariés à deux sœurs, le troisième est célibataire ; après un ma’amar sur l’une des yevamot, l’autre sœur devient aussi yevama. Beit Shammai et Beit Hillel divergent sur les conséquences. La Guemara précise ensuite la portée du ma’amar selon Beit Shammai : acquisition complète ou effet limité ? Sur 29b, plusieurs formulations affinent cette question, jusqu’au débat de Rabba et Abayé sur la nécessité d’une ḥouppa, puis à la preuve tirée des vœux, finalement repoussée.

zika et ma’amardécrets rabbiniques pour éviter la confusiondeux sœurs tombant au yibbumportée juridique du ma’amar selon Beit Shammailien entre yibbum, ḥalitza, get et ḥouppaannulation des vœux de la yevama

Les points à retenir

  • Rabbi Shimon impose ici la ḥalitza par décret, afin d’éviter une confusion avec les cas d’issour mitzva ; cette crainte n’existe pas de la même manière pour les arayot, connues explicitement par la Torah.
  • Dans la michna des trois frères, Beit Shammai considèrent que le ma’amar permet de garder la première femme et d’écarter l’autre comme « sœur de sa femme », tandis que Beit Hillel font perdre les deux.
  • Le mot « zot hi » dans la michna vient exclure un autre cas : on n’étend pas automatiquement ici la formule « malheur à lui pour sa femme et malheur à lui pour la femme de son frère » au scénario évoqué plus loin par Rabbi Yehoshua.
  • Sur 29b, la Guemara explore plusieurs modèles du ma’amar selon Beit Shammai : acquisition complète, simple effet d’exclusion, ou exclusion partielle dépendant du fait que la yevama soit d’abord apte à tout le processus de yibbum.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.