Daf HayomiRav OuaknineOuvrir dans l’application

Résumé public du daf

Daf 51Yoma

Le daf poursuit d’abord l’analyse d’une baraïta sur la temoura et sur un « korban » non identifié. La Guemara explique que la temoura peut être formulée comme une catégorie générale, alors que le mot korban doit viser un cas précis, car le bekhor et le ma‘asser behema ne suivent pas les mêmes règles que les autres offrandes. Selon Rav Sheshet, on ne peut pas identifier ce korban au Pessaḥ : le premier Pessaḥ est offert par un groupe, et le Pessaḥ Chéni ne repousse pas nécessairement la toum’a. La discussion mène à la mahloket entre le premier tanna et Rabbi Yehouda sur ce point. Sur 51b, la Guemara revient au taureau du Kohen Gadol : « asher lo » enseigne qu’il vient de ses biens, sans prouver définitivement la question de la temoura. Enfin, la michna et la guemara décrivent les rideaux du second Temple et les différents trajets vers le Saint des Saints.

Statut individuel ou collectif d’un sacrificeTemoura et propriété d’une offrandePessaḥ Chéni et toum’aArchitecture du second TempleItinéraire du service de Yom Kippour

Les points à retenir

  • La Guemara distingue entre la temoura, présentée comme une règle uniforme, et le korban, qui doit être compris ici comme une offrande précise à cause des exceptions du bekhor et du ma‘asser behema.
  • Pour Rav Sheshet, le korban de la baraïta n’est pas le Pessaḥ : le premier Pessaḥ appartient à un groupe d’associés, et le Pessaḥ Chéni n’est pas, selon tous, une offrande qui repousse la toum’a.
  • Le verset « asher lo » enseigne que le taureau du Kohen Gadol vient de ses propres biens ; sa répétition montre que cette exigence est indispensable si l’on apporte l’offrande d’un autre.
  • La discussion sur un ou deux rideaux dans le second Temple détermine aussi le trajet du Kohen Gadol vers le Qodesh ha-Qodashim, avec des avis différents de Rabbi Yehouda, Rabbi Meïr et Rabbi Yosei.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.