Daf HayomiRav OuaknineOuvrir dans l’application

Résumé public du daf

Daf 15Zevakhim

Le daf s’ouvre sur une question clé : une holakha du sang accomplie de manière invalide peut-elle être réparée ? La preuve tirée de la mishna est d’abord repoussée en distinguant un déplacement vers l’autel d’un déplacement qui éloigne le sang de l’autel. Mais l’objection du sang renversé puis recueilli conduit finalement à conclure qu’une holakha invalide peut être rectifiée. Le daf examine ensuite la maḥshava psoula pendant la holakha : après une première formulation, la Guemara la corrige et situe la mahloket entre Rabbi Shimon et les Ḥakhamim au sujet de la holakha “majeure”, accomplie à pied. Viennent ensuite les cas successifs de zar et de kohen transportant le sang, puis leur lien avec la discussion entre Rabbi Eliezer et les Sages sur une holakha redevenue nécessaire. La mishna suivante énumère enfin les personnes et positions qui invalident la qabbalat ha-dam.

Réparabilité d’une avoda invalideStatut de la holakha du sangMaḥshava psoula pendant le serviceAptitude du desservant pour la qabbalat ha-dam

Les points à retenir

  • Le cas du sang renversé du récipient puis recueilli au sol sert de réfutation décisive : une holakha invalide peut, dans ce cadre, être réparée.
  • Après correction, la mahloket entre Rabbi Shimon et les Ḥakhamim sur l’intention invalide porte sur la holakha “majeure” à pied, non sur la simple transmission à la main.
  • Quand le sang a déjà été rapproché de l’autel puis renvoyé en arrière, la question devient : le second trajet est-il une holakha nécessaire ?
  • La mishna de 15b enseigne que la qabbalat ha-dam est invalidée si elle est faite par un zar ou par divers kohanim inaptes ; Rabbi Shimon ne valide ici que le cas de la main gauche.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.