Daf HayomiRav OuaknineOuvrir dans l’application

Résumé public du daf

Daf 33Zevakhim

Le daf déduit d’abord qu’Abaye et Rava considèrent la toum’a comme deḥouya ba-tsibbour et non comme entièrement permise. La discussion revient ensuite à la thèse de Oulla : une entrée partielle dans l’Azara compte comme une entrée. La preuve proposée vient du metsora, qui fait sa semikha sur son asham au seuil du Shaar Nikanor ; sinon, il pourrait n’introduire que ses mains. Rav Yosef répond soit que la baraïta suit Rabbi Yossi ben Rabbi Yehouda, pour qui la zone nord valable pour la sheḥita est loin de l’entrée, soit que la semikha exige d’entrer la tête et la majorité du corps pour appuyer de toute sa force. Après objection, la Guemara conclut que la semikha du asham du metsora n’est pas deOraïta, tandis que, là où la semikha l’est, la sheḥita doit la suivre immédiatement. Sur 33b, Ravina distingue malkot et karet pour l’entrée partielle, puis le débat porte sur l’interdit pour un impur de toucher ou de manger des qodashim.

Toum’a dans le TempleEntrée partielle dans l’AzaraSemikha et proximité avec la sheḥitaInterdits pesant sur un impur vis-à-vis des qodashim

Les points à retenir

  • Le cas du metsora sert à examiner si bi’at miqtsat shema bi’a : si l’introduction partielle ne comptait pas comme une entrée, il aurait pu faire la semikha en ne passant que les mains.
  • Rav Yosef donne deux lectures : soit la baraïta suit Rabbi Yossi ben Rabbi Yehouda sur la définition du “nord” de la cour, soit la semikha requiert la tête et la majorité du corps pour être faite be-khol koḥo.
  • La Guemara finit par inverser l’hypothèse initiale : la semikha du asham du metsora n’est pas imposée par la Torah, alors que sur les sacrifices où la semikha est toranique, la sheḥita doit suivre immédiatement.
  • Sur 33b, Ravina limite l’enseignement de Reish Lakish à des malkot sans karet pour l’entrée partielle, puis une autre tradition rapporte que le verset discuté concerne peut-être le toucher des qodashim par un impur.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.