Daf HayomiRav OuaknineOuvrir dans l’application

Résumé public du daf

Daf 52Zevakhim

Le daf commence par préciser que l’autel intérieur n’a pas de yesod : on ne peut donc pas y verser les shirayim du sang, et le verset enseigne que le reste du sang va au yesod de l’autel extérieur. La Guemara examine ensuite l’expression « au yesod de l’autel de l’olah » : même si on l’appliquait à la zerika, elle indiquerait la surface supérieure du yesod et non sa paroi. Rabbi Yishmaël et Rabbi Akiva fondent cela sur un kal va-ḥomer, puis des amoraïm discutent leur véritable divergence : les shirayim invalident-ils, ou bien le débat porte-t-il sur la pression du sang du ḥatat ha-of ? Sur 52b, la Guemara analyse le cas d’un sang placé au-dessus ou au-dessous de la ligne prescrite, puis rejette une preuve de Rami bar Ḥama au sujet des shirayim. Le daf s’achève sur la discussion entre Rabbi Akiva et Rabbi Yehouda autour du verset de Yom Kippour, avant l’ouverture de la michna sur les ḥataot publiques.

Lecture précise des versets sacrificielsStatut des shirayim ha-damRapport entre rite principal et rite résiduelValidité d’un service accompli au mauvais endroitMahloket tannaïtique et lectures amoraïques

Les points à retenir

  • Le yesod concerne l’autel extérieur : l’autel intérieur n’ayant pas de base, les shirayim n’y sont pas versés.
  • Rabbi Yishmaël et Rabbi Akiva utilisent un kal va-ḥomer pour montrer que si les shirayim exigent le yesod supérieur, a fortiori la zerika expiatoire l’exige.
  • Selon Rav Adda bar Ahava et Rav Pappa, la mahloket entre Rabbi Yishmaël et Rabbi Akiva n’est pas lue de la même manière : soit sur l’effet invalidant des shirayim, soit sur celui de la mitzui du ḥatat ha-of.
  • Rava refuse de prouver depuis la baraita que les shirayim des korbanot intérieurs sont indispensables ; il explique que « l’autel intérieur n’achève pas l’expiation » renvoie aux aspersions encore requises sur le Parokhet.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.