Résumé public du daf
Daf 65Zevakhim
Le daf s’ouvre sur les intentions disqualifiantes dans le ḥatat ha-of : combinaisons de she-lo lishmah, de ḥoutz lizmano et de ḥoutz limkomo, avec divergence entre Rabbi Yehouda et les ḥakhamim lorsque l’intention portant sur le temps précède celle portant sur le lieu ; en revanche, manger et brûler ne s’additionnent pas. La guemara analyse ensuite les versets de l’olat ha-of : un seul oiseau peut être offert ; la meliqa est réservée au kohen, faite avec son propre corps et non au couteau ; elle se fait à la nuque, sur la partie haute du mizbéaḥ, avec séparation complète de la tête. Le sang est pressé sur la paroi supérieure, avec débat sur le sovev. Enfin, le daf traite du retrait du jabot, de la déchirure manuelle, puis de la controverse sur la séparation de la tête dans le ḥatat ha-of et sur les gestes de meliqa tenus pour indispensables.
Les points à retenir
- Dans les pensées mêlées de ḥoutz lizmano et ḥoutz limkomo, les ḥakhamim invalident dans les deux ordres sans karet, tandis que Rabbi Yehouda distingue selon la priorité de l’intention.
- Pour l’olat ha-of, la meliqa doit être faite par un kohen, avec son propre corps, à la nuque et sur la zone haute du mizbéaḥ ; la tête y est complètement détachée.
- Le sang de l’olat ha-of doit être pressé sur la paroi de l’autel, et la discussion entre tanaïm porte sur la validité d’un pressage sous le sovev.
- Dans le ḥatat ha-of, la séparation de la tête devient un point de mahloket, expliqué différemment par Rav Ḥisda, Rava et Abaye selon l’acte considéré comme indispensable.