Résumé public du daf
Daf 68Zevakhim
Le daf achève d’abord les cas de doute dans les qinim : selon l’espèce oubliée, ce que la femme a remis au prêtre et ce que celui-ci a offert, elle doit ajouter jusqu’à sept oiseaux ; Ben Azzai exige alors deux ḥatat, une de chaque espèce. Rabbi Yehoshua éclaire cette multiplication par la parabole du mouton vivant qui ne fait qu’un son et mort en « fait sept ». La Guemara précise ensuite qu’un oiseau offert comme ḥatat au lieu d’une ola peut perdre le statut de me‘ila sans pour autant acquitter la propriétaire. Une nouvelle michna traite de la melika invalide : certains défauts n’entraînent pas l’impureté lors de l’avalement, d’autres oui. Le critère est le moment du psoul : pendant le service dans l’Azara, ou avant. Sur cette base, Rav et Rabbi Yoḥanan discutent surtout du non-prêtre et du couteau.
Les points à retenir
- Dans les qinim, un doute sur l’espèce et sur ce qu’a fait le prêtre peut obliger à apporter jusqu’à sept oiseaux supplémentaires.
- Même si une ola d’oiseau offerte comme ḥatat n’est plus soumise à la me‘ila, elle ne libère pas forcément la personne de son obligation.
- Pour la michna, un oiseau d’abord apte puis disqualifié pendant le service dans l’enceinte sacrée ne rend pas impur lors de l’avalement ; s’il était déjà disqualifié avant, il rend impur.
- Rav et Rabbi Yoḥanan s’opposent sur la melika faite par un non-prêtre, mais s’accordent à traiter sévèrement la melika faite au couteau.