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Résumé public du daf

Daf 81Zevakhim

Le daf recentre d’abord la mahloket entre Rabbi Eliezer et les Hakhamim : selon Rava, dans la michna elle vise surtout des kosot de sang intervertis, non un mélange matériel du sang. Rabbi Eliezer applique alors le principe de ro’in, en traitant le sang inadapté « comme de l’eau », tandis que les Hakhamim imposent de tout verser au drain. Une barayta rapportée par Rabbi Yehouda présente toutefois, au nom de Rabbi Eliezer, une dispute plus large sur certains mélanges réels. La souguia examine ensuite le mélange entre sang de hattat et de ‘ola, surtout la question des shirayim : leur lieu coïncide-t-il avec celui du sang placé en bas ? Abayé, Rav Yossef, Rech Lakich et Rabbi Yoḥanan discutent, et plusieurs versets servent à établir que des sangs sacrificiels ne s’annulent pas. Enfin, la michna traite du mélange entre sangs destinés à l’intérieur et à l’extérieur du Heikhal et de l’ordre de priorité entre ces avodot.

mélanges de sang sacrificielro’in ke-mayimlieu des matanotpriorité entre avodotbitoul dans les kodashimlecture de versets sources

Les points à retenir

  • Selon Rava, la mahloket de la michna entre Rabbi Eliezer et les Hakhamim porte sur des coupes de sang interverties : Rabbi Eliezer permet par le principe de ro’in, les Hakhamim non.
  • Dans le mélange entre sang de hattat et de ‘ola, la Guemara débat si les shirayim de hattat ont le même lieu que les aspersions faites en bas du mizbéaḥ.
  • Plusieurs baraytot et versets — « Ils sont saints », « du sang du taureau et du sang du bouc », et la répétition « sang, sang » — servent de base à l’idée que des sangs destinés au mizbéaḥ ne s’annulent pas l’un l’autre.
  • La nouvelle michna enseigne qu’un mélange entre sang destiné à l’intérieur du Sanctuaire et sang destiné à l’extérieur n’a pas de réparation a priori ; si le kohen a agi, le résultat dépend de l’ordre des actes et du type de korban visé.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.