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Résumé public du daf

Daf 27Arakhin

Le daf s’ouvre sur une lecture du verset « qui n’est pas de son champ patrimonial », où le mot supplémentaire « de » sert à exclure un champ destiné à devenir un seder aḥouza. La Guemara examine ensuite pourquoi la michna souligne que kohanim et levi’im peuvent toujours consacrer et racheter leurs champs, en montrant qu’une partie de la formulation répond surtout au parallélisme avec les règles des Israélites. Puis la michna passe au cas d’un champ consacré lorsque le Yovel n’est pas observé : le gizbar fait commencer les enchères par le propriétaire, pour l’intérêt du Hekdesh, et la Guemara ajoute encore deux raisons. Viennent ensuite l’épisode du champ de mauvaise qualité, la discussion sur issar, œuf et shavé kesef, puis une longue analyse des enchères rompues, de la répartition de la perte pour le Hekdesh, et du calcul du ḥomesh lorsque le propriétaire affronte l’offre d’un tiers.

Interprétation d’un versetStatut du champ patrimonialConsécration et rachat au HekdeshPriorité du propriétaireCalcul du ḥomeshResponsabilité après rétractation

Les points à retenir

  • Le mot superflu dans « qui n’est pas de son champ patrimonial » sert à distinguer un simple champ acheté d’un champ appelé à devenir patrimonial.
  • Pour un champ consacré hors du cadre du Yovel observé, on fait commencer l’enchère par le propriétaire : parce qu’il aime davantage le champ, parce que la mitsva commence par lui, et parce qu’il ajoute un ḥomesh.
  • Dans l’épisode du champ médiocre, le désaccord ne porte pas sur la validité du shavé kesef en général, admise par tous, mais sur la possibilité de racheter avec une valeur dont le cinquième n’atteint pas une perouta.
  • Quand des enchérisseurs se rétractent, la Guemara distingue entre rétractations successives et simultanées, ce qui change la manière de répartir la perte subie par le Hekdesh.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.