Daf HayomiRav OuaknineOuvrir dans l’application

Résumé public du daf

Daf 17Avoda Zara

Le daf s’ouvre par l’aveu de Rabbi Eliezer : son arrestation pour minut vient du plaisir pris à une parole transmise par Ya'akov de Kefar Sekhanya au nom de Jésus le Nazaréen. De là, la Guemara discute l’éloignement à garder de l’hérésie, du pouvoir et de la prostitution, puis la portée de la kirva interdite, entre la rigueur protectrice de Rav Hisda et d’Oulla et la restriction de Rabbi Pedat à l’acte sexuel lui-même. Viennent ensuite des enseignements sur la difficulté du retour après la minut et le grand récit de Rabbi Elazar ben Durdayya, dont la techouva fulgurante lui ouvre le monde à venir. Sur 17b, la Torah protège de la zimma, puis les procès romains de Rabbi Elazar ben Perata et Rabbi Hanina ben Teradyon soulignent que l’étude ne suffit pas sans tsedaka.

Hérésie et ses dangersÉloignement du péchéTechouva et monde à venirTorah et tsedakaPersécutions romaines

Les points à retenir

  • Rabbi Eliezer relie son arrestation pour minut au fait d’avoir pris plaisir à un enseignement venu d’un disciple de Jésus le Nazaréen.
  • Le daf oppose une logique d’éloignement préventif du péché à une définition plus étroite de l’interdit biblique de kirva, limitée par Rabbi Pedat à l’acte sexuel interdit lui-même.
  • La techouva peut être radicale : le récit de Rabbi Elazar ben Durdayya montre qu’un retournement total peut ouvrir le monde à venir en un instant.
  • Dans les procès romains, la Guemara insiste sur l’association nécessaire entre Torah et tsedaka, et raconte plusieurs miracles autour de Rabbi Elazar ben Perata.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.