Daf HayomiRav OuaknineOuvrir dans l’application

Résumé public du daf

Daf 20Avoda Zara

Le daf ouvre par une lecture serrée de « lo teḥonnem » : de cette graphie, la Guemara tire trois interdits distincts concernant les idolâtres : ne pas leur donner de prise foncière en Eretz Yisrael, ne pas leur accorder de ḥen par l’éloge, et ne pas leur faire de don gratuit. La discussion se prolonge par une mahloket entre Rabbi Meïr et Rabbi Yehouda sur le verset de la nevela, autour du ger toshav et du nokhri. Puis le daf examine l’interdit d’admirer une belle non-Juive, l’épisode de Rabban Shim‘on ben Gamliel, et les limites du regard, y compris sur des vêtements féminins. Sur 20b viennent l’aggada du Malakh ha-Mavet, l’enchaînement moral de Rabbi Pineḥas ben Yaïr, puis le retour aux ventes interdites : arbres, fourrage, blé sur pied, et le cas analogue du gros bétail vendu à condition d’être abattu.

Exégèse d’un verset par sa graphieRapport aux non-Juifs dans le cadre talmudiqueMaîtrise du regard et des penséesÉchelle des vertus spirituellesVente de biens attachés au sol

Les points à retenir

  • « Lo teḥonnem » est interprété en trois sens à la fois : pas d’installation en Eretz Yisrael, pas d’éloge flatteur, pas de cadeau gratuit.
  • Rabbi Meïr et Rabbi Yehouda lisent différemment le verset sur la nevela : la discussion porte sur ce qu’on peut donner ou vendre à un ger toshav et à un nokhri.
  • Le daf relie la discipline du regard à celle de la pensée : voir, imaginer et désirer sont traités comme une même chaîne à surveiller.
  • Dans les ventes à un non-Juif, la Guemara distingue finement entre ce qui est encore attaché au sol, ce qui doit être coupé, et ce qui peut rester effectivement en sa possession.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.