Résumé public du daf
Daf 21Avoda Zara
Le daf distingue maisons, champs et bain public selon le lieu : Eretz Yisrael, Syrie et hors d’Eretz Yisrael, à travers la mahloket entre Rabbi Meïr et Rabbi Yossi. La Guemara demande pourquoi le champ est traité plus sévèrement que la maison, puis répond que la mezouza dépend de l’habitant, tandis qu’un champ loué cumule deux enjeux : favoriser l’installation des non-Juifs dans le pays et soustraire la terre aux prélèvements agricoles. En Syrie, la discussion dépend du statut du kiboush yaḥid et du principe qu’on ne multiplie pas toujours les gezerot. Le daf rapporte aussi la limite posée à la vente hors d’Eretz Yisrael : ne pas former une implantation de trois non-Juifs. Enfin, 21b précise l’interdit de louer un logement pour y introduire des objets d’idolâtrie, puis compare bain public, champ et Kouti selon ce que les observateurs supposent.
Les points à retenir
- Le champ est plus strict que la maison, car il soulève deux problèmes là où la maison n’en soulève qu’un seul ; la mezouza, elle, incombe à l’habitant.
- La mahloket entre Rabbi Meïr et Rabbi Yossi en Syrie dépend du statut du kiboush yaḥid : Rabbi Meïr le reconnaît, Rabbi Yossi non.
- La Guemara distingue entre une gezerah simple et une gezerah destinée à protéger une autre gezerah, qu’elle refuse parfois de créer.
- Le bain public reste interdit à la location parce qu’il porte le nom du propriétaire ; pour un champ, en revanche, on peut dire qu’un non-Juif travaille pour son propre fermage.